Farlo perchè ora che sei a casa, il viaggio è finito, e si riaffaccia lo spiraglio della monotonia, leggere quelle parole in madrelingua dello scrittore ti fanno dire: "ecco. ero così, mentre camminavo per quelle strade. Ero io lo straniero".
...sono nata nel secolo sbagliato...
Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
- Tes amis ?
- Vous vous servez là d’une parole dont le sens m'est restée jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie ?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté ?
- Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L’or ?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !
C. Baudelaire.
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